L'ETSI soutient l'initiative « Séville veut un métro » visant à promouvoir le développement d'un réseau de métro complet à Séville

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Le directeur de l'École, Francisco Rodríguez Rubio, a rencontré l' association « Séville veut un métro », représentée par son président, Manuel Alejandro Moreno Cano, ancien élève de l'École et diplômé en génie industriel. Quelques jours plus tard, la proposition « constructive » et « apolitique » a été approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration de l'École.

Trois raisons justifient cette décision :

L'école bénéficierait d'une nette amélioration de la mobilité des étudiants et du personnel si le réseau de métro était entièrement construit. Il est important de noter que plus de 6 500 personnes fréquentent l'établissement chaque jour, ce qui engendre de graves problèmes de stationnement en raison de l'absence de transports en commun efficaces. L'école profiterait directement de la connexion avec les autres quartiers de la ville via la ligne 4 – la ligne circulaire – qui relierait La Cartuja, Macarena, Carretera de Carmona, Tamarguillo, Reina Mercedes, Remedios et Triana.

Toutefois, les aspects les plus remarquables justifiant ce soutien sont la durabilité et la cohésion sociale que le réseau de métro apporterait à Séville et à son agglomération : « Il est nécessaire de proposer des alternatives aux voitures à moteur thermique, d’autant plus que les zones à faibles émissions du parc technologique de Cartuja vont être mises en place. » Par ailleurs, M. Rodríguez Rubio souligne : « Nous, ingénieurs, avons l’obligation de proposer de nouvelles technologies permettant de réduire l’empreinte carbone ainsi que l’impact environnemental et sanitaire lié à l’émission de particules très nocives. »

Il convient de souligner que la construction du réseau de métro offrirait de nombreuses opportunités d'emploi à nos diplômés. On estime que la construction du tronçon nord de la ligne 3 (Pino Montano – Prado) à elle seule créera environ 2 000 emplois. « Ce chantier pourrait employer non seulement des ingénieurs civils, mais aussi de nombreux autres profils, comme des ingénieurs industriels – pour les installations électriques et la signalisation ferroviaire – et des ingénieurs en télécommunications – pour les réseaux de fibre optique, de téléphonie mobile et Tetra, entre autres », explique M. Rodríguez Rubio.

Le directeur de l'école a signé le document soutenant le Manifeste pour le métro de Séville, auquel ont déjà adhéré de nombreuses entités et institutions de notre ville et de sa région métropolitaine, notamment des associations professionnelles (ingénieurs civils, architectes, avocats, économistes, industriels d'Andalousie occidentale, ordre des médecins et ordre des infirmiers), ainsi que des institutions de renom telles que GAESCO, CEACOP, ASICA, l'Autorité portuaire de Séville, le Port de Séville, l'Université Pablo de Olavide, l'Université Loyola, l'Ateneo, Ybarra, Eurotex Paints, CC Lagoh et le Conseil des fanfares, qui regroupe des fanfares comme la Fanfare de la Croix-Rouge et AM Redención. « Au total, 60 institutions », selon des sources de Sevilla Quiere Metro (Séville veut un métro).

L’École supérieure technique d’ingénierie de l’Université de Séville encourage ses étudiants à suivre l’actualité du mouvement « Séville veut un métro » sur Twitter et Instagram, et à s’inscrire sur le site sevillaquieremetro.org pour aider les ingénieurs à construire la Séville du futur.

association « Séville veut un métro » est une organisation totalement apolitique et constructive qui œuvre avec enthousiasme pour que Séville et son agglomération disposent du réseau de métro dont elles ont un besoin urgent. Elle compte environ 5 800 membres et bénéficie du soutien et de l’appui explicite d’une population toujours plus nombreuse.

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